Sur les marches, près du cimetière, au bord des vies que l’on
enterre, grimpent et dévalent des pas d’amour, des pas émus, des pas perdus, abandonnés à l’idée sûre du non-retour.
Dans les allées longeant des tombes aux noms connus, s’arrêtent et passent des mots d’adieu, de souvenirs. Les dates parlent, les fleurs racontent les longues peines qui perdurent. Des voix s’étonnent et souvent se rappellent qu’à tout âge on peut mourir, que notre cœur, finalement, est le seul coup qui nous rassure.